Vahé

Godel

Nicolas Bouvier disait de lui (dans « L’Echappée belle ») : « La poésie est parfois une forme condensée et supérieure du « documentaire » ; …. les notions de Godel ont pour moi les mêmes vertus… Vahé Godel a pu réunir… les deux moitiés de lui-même : les prestiges du français et le lyrisme oriental. Son style a une fluidité, une subtilité…. en même temps le lecteur a le sentiment – tant le climat est véhément – d’un texte admirablement traduit d’une langue lointaine et presque disparue. » Dans « Anthologie de la poésie française », Larousse, 1988, on peut lire : « Vahé Godel poursuit une aventure marginale, la conquête d’un espace où fusionnent Ici, Là-bas, Au-delà, Nulle part… une manière de domestiquer le vide, de réunir les morceaux d’un corps éparpillé. »